Nos rassemblements

image_pdfimage_print

Rassemblement annuel 2013
Circuit patrimonial Rivière-du-Loup –
Les 16, 17 et 18 août 2013

Depuis l’année 2011, les rassemblements annuels de notre Association commencent toujours le vendredi soir par un accueil des Soucy, parents et amis inscrits avec des échanges généalogiques animés par Ronald Bernard (157).

Le matin du samedi 17 août, après le traditionnel accueil et vérification des inscriptions, au total environ 90 inscription, suit l’assemblée générale annuelle lors de laquelle, entre autres choses, nous présentons aux membres le rapport du président, le rapport financier et nous procédons également à l’élection de nos administrateurs et administratrices. Les membres sont le terme arrivait à échéance ont tous accepté un renouvellement pour deux ans. Le conseil d’administration est donc formé de Christiane (284), Denise (216), François-Régis (94), Hector (245), Jules (31), Normand (15), Pierre M. (211), Rhéaume (139) et Ron Bernard (157). Ils se réunissent et élisent les officiers suivants : François-Régis, président, Denise, vice-présidente, Rhéaume, trésorier, et Pierre M., secrétaire.

La pause de 10 h suit. C’est toujours un moment de rencontres privilégiées et de découvertes de liens parentaux qui unissent pour le reste de la journée.

À 10 h 30, Véronique Gauvin du musée du Bas-Saint-Laurent présente les collections de Cyberphotos du musée, celles évidemment des Soucy du Bas-Saint-Laurent soit plus de 1000 photos. La sélection faite au préalable permet à des membres de reconnaître leurs ancêtres. Encore une fois c’est l’expression de beaucoup d’émotions. Suit une présentation par Lise Paradis qui nous parle de la présente des Soucy à Rivière-du-Loup et dans Kamouraska. Une présentation très révélatrice de la présence de lignées généalogiques des Soucy dans cette région mais aussi de la présence de bâtisseurs qui ont laissé un patrimoine bâti.

Puis c’est le repas sur place et la remise de quatre Méritas, tous à titre posthume à : Adélard Soucy, pour la fondation d’un atelier qui existe toujours (remis à Lise Paradis qui le remettra à Fernand, fils d’Adélard); à François-Florentin Soucy, grand bâtisseur (remis à son petit-fils Jules); à Ernest Soucy, entrepreneur forestier et grand bâtisseur (remis à sa fille Gisèle par l’entremise de sa fille Marie et son fils Michel) et à Alexis Soucy, premier propriétaire de la ferme ancestrale du rang 4 de Saint-Alexandre (remis à Michel Soucy, propriétaire de 1982 à 2006 alors que la ferme était cédé à son fils Philippe).

Puis enfin, à 13 h 30, départ en autobus pour un parcours patrimonial à la découverte de la présence marquée des Soucy tant à Rivière-du-Loup que dans Kamouraska… D’entrée de jeu, Lise Paradis, arrière-petite-fille d’Émilie Soucy nous présente le secteur commercial Ouest de Rivière-du-Loup, développé par les descendants d’Émilie Soucy et de Chrysologue Paradis. Émilie était le 5e enfant de Damase et de Céleste Laforest, de Saint-Alexandre. Leur fils, Ernest époux d’Antoinette Carrier décédé prématurément en 1956 à l’âge de 56 ans léguait une grande terre que l’on pouvait qualifier de plus ou moins productive…

Puis, au 191, rue Delage, arrêt à l’usine White Birch (division F.F. Soucy) Nous voici chez F.F. Soucy. L’aboutissement du travail de François-Florentin Soucy débuté en 1888 à Chemin du Lac à Saint-Antonin… Après le décès du fondateur François Florentin, l’industrie est formée en compagnie en responsabilité limitée en 1953, l’entreprise porte alors le nom de F.F. Soucy Inc. Ses officiers sont : Jos F. Soucy, Albert J. Soucy, Jules Soucy et Wilfrid Soucy… Agrandi à plusieurs reprises, le moulin de Chemin du Lac ne répond plus à la demande tout comme l’installation électrique. En 1963, les usines du Canadien National étant vides à Rivière-du-Loup, la compagnie s’y installe. En 1973, la compagnie américaine Bato devient propriétaire de la division F.F. Soucy. Et, aujourd’hui White Birch, division F.F. Soucy opère l’usine et connaît certains ralentissements.

…. Puis la résidence Saint-Louis. En 1932, un ancien maire de Rivière-du-Loup, Edgar Levasseur, construit l’Hôtel Saint Louis. Cet hôtel connaîtra une renommée hors frontière, notamment à l’époque de madame Bernard Levasseur (Bernie), née Germaine Soucy. Conférencière, enseignante, récipiendaire de nombreux prix de l’industrie, elle a porté bien haut le flambeau de l’excellence en hôtellerie au Québec. Madame Germaine Soucy est décédée en 1981 et est inhumée avec sa famille au cimetière de Saint-Alexandre.

Puis poursuite de la route sur la rue Témiscouata jusqu’aux Ateliers Adélard Soucy en décélérant à la rue Soucy pour stationner devant l’usine. Une autre famille de bâtisseurs chez les Soucy, celle de monsieur Adélard Soucy et de son épouse Marie-Anne Charron. Natif de Nashua (New-Hampshire) son père revient au pays et s’installe sur une terre à Saint-Antonin. Adélard, lui, se concentre sur un métier : celui de machiniste… Son travail l’amène à différents endroits au Québec. Toutefois, son ambition première est de devenir patron malgré le crash de 1929. C’est ainsi qu’en 1930, il achète une partie de ce terrain où est planté le dernier poteau du réseau électrique de la paroisse Saint-Ludger. Ses frères Wilfrid, Wenceslas et Alfred Soucy, lui apportent leur aide. Alors âgé de 37 ans, père de 4 enfants : Léon, Antonin, André et Fernand, monsieur Adélard lance son entreprise. La sertisseuse à manivelle pour usage domestique devient un bon vendeur et est fabriquée en série. Le 2 octobre 1953, M. Soucy décède subitement à l’âge de 59 ans. Ses fils prennent la relève et en 1975, Fernand, seul propriétaire vend le commerce à un neveu Normand Soucy, qui décède en 1983. Son épouse, Lise Chouinard, apprend très vite les rudiments de base et l’administration. Aidée d’une équipe forte, présente depuis les débuts de la compagnie. En 1988, Frederick Soucy entre dans l’entreprise et en 1899, à l’âge de 24 ans il en devient propriétaire. En 2007, c’est un changement d’orientation vers des services de soudure spécialisés et le transport du matériel requis pour un travail extérieur. Et, en 2012, après avoir gravi tous les échelons, il en devient président.

Poursuite du trajet sur la rue Témiscouata jusqu’à la sortie Jean-Marie Bastille puis l’autoroute jusqu’à l’entrée du village de Saint-Antonin. Premier arrêt devant la grille centrale du cimetière. Le cimetière avec son Calvaire érigé en 1937. Les François et François Florentin Soucy ainsi que leur famille respective y reposent. Ce cimetière a été rénové en 1964 et agrandi en 1977.

Direction stationnement devant l’église…. Qui a construit cette église? Est-ce Florentin Soucy? C’est Joseph Lagacé dit Vigne qui débute les travaux. Le 16 septembre 1872 il déclare forfait. Or, le 25 septembre, François Soucy de Sainte-Hélène de Kamouraska s’engage à finaliser les dits travaux. Le temple est bénit le 18 décembre 1873. Une cloche pesant 656 livres provenant de la Fabrique de Mear et Stainback, à Londres, don de Florentin Soucy, équipe le clocher en 1875. Puis, en 1926 après un grandissement de l’église trois nouvelles cloches sont installées, offertes par trois marguilliers : Alfred Nickner, Alexandre Guérette et Florentin Soucy.

Direction Chemin du Lac, « le petit village des Soucy » et de leurs employés. Et la Maison Ancestrale de François-Florentin Soucy construite en 1880 dont la revue La Source a déjà fait mention. Aujourd’hui, elle est toujours habitée par une descendante qui a investi beaucoup d’énergie.

Vers l’usine du temps « La Mohawk » et ses bâtiments adjacents. Ici, nous aurons une pause de 10 minutes… le temps de se délasser et de prendre une photo de famille. Direction Saint-Alexandre de Kamouraska, nous sommes sur le chemin de Damase un autre bastion familial, la descendance de Damase Soucy et de Céleste Laforest. Saint Alexandre a bénéficié de l’entrepreneurship de la famille Ernest Soucy et ce à tous les niveaux : agro-alimentaire avec la fromagerie, forestière avec ses étendues de forêts , scieries, éducationnel et en terme d’hébergement avec l’implantation d’une résidence pour personnes retraitées munie d’un petit hôpital de 16 lits autour des années 1950, œuvre complétée par Oscar après le décès de son père.

Nous reprenons la route vers le rang Saint Stanislas à la ferme ancestrale de Damase. C’est la famille Labrie qui nous y recevra en ces lieux historiques pour la plupart d’entre nous. Une dizaine de participants et participantes retrouvent les pièces dans lesquelles ont vécu leurs ancêtres… Moment rempli d’émotions et évidemment difficulté de repartir à temps… Cet arrêt prévu de 20 minutes durera près de 45 minutes…

Vers le rang Saint Charles et la ferme» ancestrale de Michel Soucy et Philippe Soucy. À remarquer l’écriteau rendant hommage à chacun de ses propriétaires résidents démontrant une belle pérennité. Saviez-vous que le rang Saint Charles, à lui seul, nous présente une belle série de fermes cossues et onze propriétés appartenant à des familles Soucy.

Puis, Sainte-Hélène de Kamouraska… L’église a été construite par François Soucy.

Vers Saint-Pascal… Avec un arrêt sur la rue Hector (ancienne ferme des ancêtres de Bertrand) et chez Bertrand Soucy.

Puis nous voilà à Kamouraska le village qui fait rêver les artistes montréalais et bien d’autres. C’est comme si nous rentions dans un autre temps. Arrêt à l’ancien palais de Justice, Construit par François Soucy. Rencontre avec le préfet de la MRC de Kamouraska, monsieur Yvon Soucy, son épouse Nancy, ainsi que ses cinq enfants : Anne-Marie, Louis-David, François-Luc, Charles-Étienne et Benjamin-Alexandre. François-Luc est déjà un artiste peintre à 11 ans… Départ vers l’Est du village avec un arrêt au magasin général très sympathique. Un autre embarquement toujours en direction du Berceau de Kamouraska, lieu de l’ancienne église et du premier cimetière de Kamouraska. On compte douze sépultures de la famille Soucy à cet endroit.

Puis nous passons devant l’église de Saint-Germain, église construite par François Soucy. On avait prévu un arrêt pour une photo de famille mais… le temps manque et il faut filer…

Vers l’église de Saint-André que nous visitons… Cette église demeure la seule et unique à nous présenter sa facture initiale depuis sa construction. C’est un trésor et le lieu de nombreux actes religieux de plusieurs lignées de Soucy…

Retour à Rivière-du-Loup en passant lentement devant la résidence historique de Sir John A. MacDonald premier Premier Ministre du Canada… puis arrivée à l’hôtel Universelle pour le traditionnel au revoir… Plusieurs restent à souper pour un autre moment précieux en famille…

Résumé du document écrit par Lise Paradis pour le Circuit patrimonial « Soucy » du 17 août 2013

« Ils y ont vécu et fait grandir leur milieu. » Lise Paradis

Rassemblement annuel 2012
Lotbinière,
le 18 août 2012

L’Association des familles Soucy tenait, le 18 août 2012, son rassemblement annuel à Lotbinière qui regroupait 109 membres et invités. Pour l’inscription, le lieu et l’heure du rassemblement avaient été fixés à 8 h 30, le matin du 18 août, au Domaine Joly-De Lotbinière, situé à la Pointe-Platon de Sainte-Croix mais associé depuis toujours à Lotbinière. Haut lieu de l’histoire patrimoniale de la seigneurie de Lotbinière, le Domaine Joly-De Lotbinière est situé en bordure du fleuve Saint-Laurent sur un site enchanteur.

Après l’inscription au Domaine Joly-De Lotbinière, de 8 h 30 à 9 h 30, les membres et les invités visiteront, en alternance, le manoir et les jardins. L’aménagement des jardins s’inspire du modèle anglais avec des sentiers serpentant à travers la propriété, bordés de plates-bandes. Ici, pas de lignes droites ou géométriques comme dans les jardins français!

Vers 11 h, il nous a bien fallu quitter ces lieux et prendre l’autobus nous conduisant vers une nouvelle étape de notre rassemblement soit la visite des lieux d’intérêt de la famille Soucy dans Lotbinière.

À Sainte-Croix, les autobus quittent la route 132 pour s’engager sur la 271 en direction sud jusqu’à l’intersection du troisième rang où l’on retrouve les installations de la Meunerie Gérard Soucy Inc., premier site d’intérêt. Le spectacle est impressionnant! Quand on pense que tout a commencé en 1970 et qu’il ne se trouvait en ces lieux, à l’origine, qu’une petite école de rang transformée en meunerie artisanale par son ancien propriétaire, on se rend compte du progrès énorme qui a été accompli par Gérard et Aline qui n’ont pas ménagé temps et effort pour atteindre cette belle réussite.

Puis, nous nous engageons sur la route 226 en direction ouest ou troisième rang, qui conduit à Saint-Édouard dont les limites de la municipalité sont franchies après quelques kilomètres. Saint-Édouard compte environ 1 300 habitants et ne connaît pas le chômage. Ce périple dans le troisième rang ou rang Rivière Bois-Clair nous conduit devant le ferme habitée autrefois par la famille de notre centenaire et récipiendaire d’un méritas, Thérèse Soucy et son mari, Xavier Hardy. Un peu plus loin, on voit celle de Joseph Soucy et Bernadette Hardy. C’est à cet endroit que sont nés Gérard et Gilles Soucy, deux autres récipiendaires de méritas.

Enfin, nous arrivons à la ferme ancestrale des Soucy où nous faisons un arrêt suite à la généreuse invitation des propriétaires actuels, Sylvain Labrie et Annie Jacques. C’est à cet endroit que notre ancêtre, François Soucy et ses deux frères, Germain et Augustin, en provenance de Saint-Roch-des-Aulnaies, viendront se fixer, à compter de 1815. Roger, Fernand et Thérèse Soucy sont nés à cet endroit. C’est un retour aux sources, une expérience intime qui ramène à la mémoire de nombreux souvenirs.

Les autobus se remettent en branle et nous poursuivons notre périple sur la route 226 toujours en direction ouest. Nous traversons bientôt le village de Saint-Édouard, jetant un coup d’oeil, en passant, à l’église où aura lieu, en fin d’après-midi, la messe de clôture du rassemblement. On peut aussi apercevoir, du coin de l’oeil, la route Soucy conduisant à Lotbinière, ainsi nommée en l’honneur de Fernand Soucy dont la ferme du Mûrier (la vacherie) est située en bordure de cette route, à la sortie nord du village.

À la sortie ouest du village, toujours sur la route 226 ouest, nous passons devant la porcherie de la ferme du Mûrier où, pendant tant d’années, Fernand Soucy allait se faire connaître comme un maître éleveur de porcs de race.

Après avoir traversé la rivière du Chêne, les autobus empruntent une route de gravier qui enjambe un pont sur cette même rivière. À notre gauche, un bâtiment ancien, construit en pierres, imposant par ses dimensions: c’est le Moulin du Portage, endroit réservé pour le repas de midi et la tenue de l’assemblée générale annuelle des membres de l’AFS en après-midi.

Le moulin du Portage, déclaré monument historique en 1964, sera plus ou moins laissé à l’abandon jusqu’à son acquisition par une corporation à but non lucratif en 1978, chargée de lui trouver une vocation particulière. Incendié en 1988, le Moulin du Portage mettra cinq ans à renaître de ses cendres et sera restauré entièrement en 1993. Il sert de nos jours de salle de spectacle et de réception.

C’est au cours du repas que seront présentés les méritas, remis à certains de nos membres natifs, et l’un d’entre eux toujours résidants de Lotbinière, qui se sont particulièrement distingués au cours de leur vie. Ainsi, des méritas seront remis à Roger et Fernand Soucy pour leur contribution exceptionnelle à l’agriculture et à l’élevage d’animaux de race; à Gérard Soucy et son épouse, Aline Lemay ainsi qu’à Gilles Soucy qui se sont distingués à titre de bâtisseurs dans les domaines industriel et commercial. Enfin, soulignons le méritas remis à notre centenaire, Thérèse Soucy, pour une vie longue et bien remplie où, avec son mari Xavier, elle a su s’épanouir dans le travail et la famille. Félicitons une fois de plus, tous les récipiendaires des méritas, en particulier Thérèse, qui en a surpris plus d’un par son aplomb et sa résistance. À 100 ans, elle nous a accompagnés tout au long de la journée, démontrant une endurance étonnante pour une personne de cet âge.

Le repas terminé, l’AFS tient son assemblée générale annuelle au cours de laquelle les affaires courantes de l’association sont traitées. Puis, vers 15 h 30, le départ du moulin du Portage est donné, tous prennent à nouveau place dans les autobus pour se diriger vers l’église de Saint-Édouard, où sera célébrée une messe spéciale à 16 h.

L’église de Saint-Édouard-de-Lotbinière, classée exceptionnelle par le patrimoine religieux, est remarquable par ses dimensions impressionnantes: on l’appelle notre cathédrale de bois. Construite en 1901 selon les plans de l’architecte Davis Ouellet par l’entrepreneur général Joseph St-Hilaire, elle remplaçait l’église de pierres qui datait de la création de la paroisse en 1863 (Saint-Édouard avait été détachée de Lotbinière en 1862, sur le plan religieux).

Au moins trois membres de la famille Soucy ont contribué à la construction de notre église actuelle soit les frères Joseph, Louis-Georges et Polycarpe, fils de Charles Soucy et Thercilde Lemay.

Le père Hervé Hamel, p.b, originaire de Saint-Édouard et ami de la famille Soucy présidait la cérémonie, secondé par l’abbé Yves Poulin, qui concélébrait. L’abbé Yves Poulin est le petit-fils de Délina Soucy, soeur de Charles, mariée à Louis Poulin.

La messe n’aurait pas été aussi prenante qu’elle ne le fut, sans un apport significatif de musique pour favoriser le recueillement et la prière. Suzanne Legris, Jean Atwater-Williams et Michelle Soucy ont prêté leurs belles voix pour les parties de chant, accompagnées à l’orgue par Ginette Castonguay. L’église s’était faite belle pour cette occasion, parée de superbes fleurs préparées et montées par Diane Soucy.

Une surprise nous attendait pour le chant de sortie, à la fin de la messe. Il avait été prévu qu’il y aurait, à la fin de la messe, au cimetière à côté de l’église, une courte cérémonie pour permettre à ceux qui le désiraient d’aller déposer sur les tombes de leurs chers disparus des fleurs ou simplement, s’y recueillir. Immédiatement avant la sortie, Sindy Ormerod, en costume traditionnel des Highlanders écossais, s’avance et commence à jouer de la cornemuse dans l’église en se dirigeant vers la sortie. L’effet est impressionnant. L’assistance est invitée à la suivre, au son de la cornemuse, jusqu’au cimetière…

La cérémonie au cimetière marquait la fin de notre rassemblement du 18 août 2012. Il ne restait, aux membres et à leurs invités, que de monter dans les autobus et effectuer retour au Domaine Joly-De Lotbinière, à Pointe-Platon avant 18 h, heure de fermeture des barrières, pour le dispersement et le retour à la maison.

Cependant, en cette même journée du 18 août, se tenait, à la ferme du Mûrier de Fernand Soucy, un rassemblement des éleveurs Ayrshire où se sont déroulées diverses activités dont un encan d’animaux de race. La journée se terminait, vers 19 h, par un méchoui organisé par la famille Soucy. Plusieurs des membres de l’AFS et leurs invités se joignirent effectivement à la fête et participèrent au méchoui qui ne se termina que fort tard…

Résumé de l’article de Gaétan Soucy paru dans l’édition de La Source de 2014

Rassemblement annuel des familles Soucy
Hôtel Four Points (par Sheraton)
35 rue Laurier, Gatineau (Québec)
le 10 septembre 2011

Le Rassemblement 2011 a servi de première pour l’Association des familles Soucy (AFS) sur plusieurs plans. D’abord, ce fut le premier rassemblement de l’AFS tenu dans la région d’Ottawa-Gatineau, loin du bercail des Soucy en Amérique, soit la région du Kamouraska. De plus, c’était la première fois que notre Association ait réussi à attirer un nombre aussi significatif de participants ‘Soucie’, dont la grosse majorité provenaient de Fort-Coulonge; nous avons même réussi à élire un Soucie au conseil d’administration! Bienvenue Hector! De plus, pour la première fois depuis très longtemps, le Rassemblement 2011 comptait un nombre très important de nouveaux-venus; en effet, au-delà de 46% des participants n’étaient jamais venus à un rassemblement de l’AFS auparavant! Enfin, le Rassemblement 2011 comprenait une réception d’accueil le vendredi soir précédant les activités principales du rassemblement habituellement prévues pour le samedi. Cette initiative fut prise à la suggestion de quelques participants au Rassemblement 2010, l’objectif étant de fournir une occasion aux nouveaux-venus en particulier de se rencontrer de façon très informelle avant de s’immerger dans un programme d’activités assez étoffé le lendemain.   Cette réception fut très bien reçue par ceux qui ont pu y participer, et deviendra fort probablement une partie intégrale de nos futurs rassemblements. Un autre avantage de cette réception la veille du rassemblement a été de permettre à plusieurs participants de s’inscrire officiellement au rassemblement dès le vendredi soir, réduisant ainsi la filée à la table d’inscription le samedi matin.

C’est dans la salle Notre-Dame de l’hôtel Four Points par Sheraton à Gatineau que se déroule notre onzième Rassemblement. Comme d’habitude, le jour du rassemblement nous a apporté un programme bien chargé; le tout commence par l’inscription à l’évènement pour ceux qui arrivent la journée-même, suivie par une occasion de prendre un café tout en jasant avec divers membres de la famille Soucy. Ensuite, le président prend la parole pour souhaiter la bienvenue à tous présents, et présente l’organisateur en chef pour ce rassemblement, Pierre M. Soucy, petit-fils de Cléophas Soucy et petit-neveu d’Elzéar Soucy, deux des trois sculpteurs Soucy dont les œuvres sur la colline parlementaire seront mises en vedette pour la majeure partie de l’avant-midi. Pierre M. sert aussi de secrétaire au sein du conseil d’administration de l’AFS depuis 2010. Avant le départ pour la colline parlementaire, nous avons le plaisir de rencontrer notre invité d’honneur, Philip White, le Sculpteur officiel actuel du gouvernement; ce dernier nous adresse la parole brièvement, et nous offre un survol du processus suivi par les sculpteurs de pierre au Parlement. Quel privilège pour nous de l’avoir avec nous pour une bonne partie de notre journée!   De plus, la salle de rencontre est garnie de quelques œuvres de sculpture de Cléophas et Elzéar, ainsi que quatre magnifiques panneaux couverts de photos et divers témoignages de leurs œuvres. Ces tableaux nous sont arrivés gracieuseté de Claude Soucy (de Montréal), fils de Donat Soucy, le troisième sculpteur de la famille Soucy à contribuer au merveilleux travail de sculpture qui se trouve au Parlement; ainsi Claude est un petit-neveu de Cléophas et Elzéar.

Nos 86 participants sont alors divisés en deux groupes, pour ensuite monter dans l’autobus nous emmenant à la colline parlementaire. Un groupe est accompagné par Philip White, et l’autre par Pierre M. Soucy; ceux-ci joueront le rôle de ‘sous-guide’ avec les deux guides parlementaires officiels qui nous attendent. Après avoir franchi le cordon sécuritaire assez rigoureux à l’entrée de l’immeuble, nos participants se mettent enfin à visiter l’édifice du Centre sur la colline parlementaire.

Le tout débute par une visite du foyer devant de la Chambre des communes. En 1919, Cléophas faisait partie d’une équipe de sept sculpteurs qui ont taillé les visages de divers membres du parlement qui décorent certaines colonnes, y compris les visages des premiers ministres Sir Wilfrid Laurier, Robert Borden, et Sir John A. MacDonald, ainsi que ceux d’autres parlementaires illustres tels que George-Etienne Cartier, Sir Charles Tupper, et Louis-Hippolyte Lafontaine. Nos guides nous acheminent ensuite à la Chambre des communes tout en croisant une superbe porte en chêne sculptée par Donat Soucy. C’est à l’intérieur de la Chambre que nous retrouvons les créations du talentueux Elzéar Soucy, plus précisément les bureaux et les chaises sculptés des députés qui y siègent, ainsi que les nombreux lutins qui décorent les balcons des galeries pour visiteurs.

Ensuite, notre parcours nous emmène au Hall d’honneur allant du foyer principal du bloc du centre vers la bibliothèque parlementaire. Ce magnifique couloir est garni d’ouvrages décoratifs très détaillés sur les murs, y compris plusieurs culs-de lampe et écoinçons sculptés par Cléophas Soucy. On y retrouve aussi un bon nombre de bosses de larmier représentant divers courriéristes parlementaires tels que Robert White, Joseph-Israёl Tarte, Grattan O’Leary, et Henri Bourassa, sculptés par Cléophas Soucy et Anthony Borysink. Nous arrivons par après à la bibliothèque parlementaire, la seule partie de l’édifice qui a survécue à l’incendie de 1916 qui a détruit tout le reste de l’édifice parlementaire original. Nous restons tous bouche-bée, face à la beauté de cette pièce absolument magnifique.

Nos guides nous dirigent ensuite vers la Chambre du Sénat. Le foyer principal de cette salle comprend plusieurs peintures impressionnantes de divers monarques britanniques, et une vaste collection d’ouvrages sculptés en bois et en pierre. À l’intérieur du Sénat, on retrouve au-delà de 172 œuvres de sculpture de Cléophas Soucy et son équipe de sculpteurs, travaillées pendant les années 1936 et 1937. Entre autres, nous admirons le buste en marbre de la reine Victoria, en grosse mesure l’œuvre de son neveu Donat Soucy, de magnifiques unicornes, lions, castors, et plus de 16 gargouilles, ainsi que des sculptures de St- Patrick, Jeanne d’Arc, et St-George, des drapeaux de la France et de l’Angleterre, et enfin, des sculptures des têtes de Montcalm, Wolfe, Champlain, et le Général Brock. C’est pendant cette période que Cléophas Soucy assuma le rôle du premier Sculpteur officiel du gouvernement, poste qu’il occupa jusqu’à son décès en juin 1950.

Notre visite parlementaire guidée se transforme ensuite en une visite libre, laquelle permet aux participants au Rassemblement 2011 de témoigner du magnifique travail de Cléophas Soucy à la Chapelle du souvenir. Le splendide autel du sacrifice qui s’y retrouve est sculpté en calcaire Hoptonwood, orné de délicats motifs de style gothique. Cette chapelle comprend aussi plusieurs autres œuvres de Cléophas, entre autres l’ange du grand livre, l’ornementation de l’archivolte, ainsi que des fleurons de gable représentant la science et les marchands. Il s’agit probablement des œuvres les plus spectaculaires de ce grand artiste!   Et ensuite, vient la pièce de résistance – l’entrée principale de l’édifice du Centre, connu sous le nom d’Hall de la Confédération ! C’est Cléophas qui en a fait la conceptualisation artistique, alors que le travail de sculpture en soi s’est échelonné sur plusieurs années par une équipe de sculpteurs, y compris après son décès en 1950.

Le tout se termine par un arrêt devant l’entrée de la Tour de la Paix au devant (extérieur) de l’édifice. Il est important de signaler d’abord la superbe archivolte en grès de Wallace à la base de la Tour de la Paix, la création artistique de Cléophas Soucy et Cœur de Lion MacCarthy, sculptée par eux ainsi que six autres sculpteurs.   C’est là qu’on puisse aussi admirer une autre remarquable œuvre de Cléophas, soit les armoiries du Canada sculptées en pierre, ainsi qu’un lion et une licorne qui tiennent ces armoiries et les drapeaux de la France et de la Grande-Bretagne.

Il ne faut pas oublier le fameux castor sculpté par Cléophas qui veille sur la façade de la Tour de la Paix quelques mètres au-dessus de l’archivolte susmentionné. Cléophas avait initialement proposé une sculpture qui comprendrait un castor adulte avec neuf petits castors représentant chacune des neuf provinces à l’époque, alors que l’architecte Sutherland s’y objectait parce que cela ne représentait pas la nature des castors.   En 1938, ce castor s’est alors retrouvé au centre d’une dispute artistique entre Cléophas et Sutherland, à laquelle s’est intéressé les médias à l’échelle nationale et digne de mention dans le New York Times! Hélas, la vision artistique de Sutherland a été retenue et Cléophas a dû se limiter à sculpter un seul castor.

Il est déjà midi, alors c’est la course vers nos autobus qui nous ramèneront au Four Points par Sheraton pour notre diner de groupe. Un excellent buffet chaud organisé par le personnel du Four Points nous attend; nous sommes ravis que Philip White accepte notre invitation de rester pour le diner de famille! Après un aussi copieux diner, le défi devient maintenant d’entamer notre assemblée générale annuelle avec des ventres un peu trop pleins… Mais avant de ce faire, trois plaques Méritas sont présentées; la première est offerte à Hector Soucie en reconnaissance de son importante contribution à la communauté de Fort-Coulonge en tant que maire pendant 30 ans! Les deux autres plaques sont remises à titre posthume à Guillaume Soucie pour son travail de médecin de famille dans le nord ontarien sur plusieurs années, et à Cléophas Soucy, en reconnaissance de son travail artistique exceptionnel en tant que sculpteur en chef au Parlement d’Ottawa. Nous procédons ensuite à l’ouverture de l’assemblée; le président et le trésorier présentent leur rapport annuel, la nomination de notre vérificateur (de nos comptes) est confirmée, et nous passons à l’élection des administratrices et administrateurs. Pour la première fois depuis quelque temps, le conseil d’administration se retrouve avec une équipe complète, et les élections sont fermées. Hector Soucie et Normand Soucy s’ajoutent comme nouveaux administrateurs. Les élus se retirent pour quelques minutes en vue d’élire le bureau de direction. François-Régis continuera en tant que président, épaulé par une nouvelle vice-présidente, Denise; Rhéaume et Pierre M. continueront à jouer le rôle de trésorier et secrétaire respectivement. Cette équipe est alors présentée à l’assemblée générale, divers remerciements sont offerts aux organisateurs et l’assemblée est levée.

Notre dernière activité organisée pour la journée est une excursion de bateau sur la rivière des Outaouais. Soixante-quinze % des participants au Rassemblement ont choisi d’y participer.  Nous embarquons à la marina du Parc Jacques-Cartier à quelques mètres de l’hôtel. Le soleil est resplendissant et la température idéale pour une telle croisière. La guide touristique qui nous accompagne pour notre croisière nous offre un exposé fort intéressant sur les diverses attractions touristiques qui longent cette partie de la rivière qui sépare les villes de Gatineau et d’Ottawa. Entre autres, nous avons l’occasion de voir les écluses du canal Rideau, la colline parlementaire au complet, l’immeuble des archives nationales et de la bibliothèque nationale, les chutes Rideau, le centre national de la recherche, le Musée des beaux-arts, la cathédrale d’Ottawa, diverses ambassades, ainsi que la maison du Premier Ministre du Canada.  Quelle façon relaxante de passer deux belles heures de loisir touristique, tout en ayant l’occasion de côtoyer divers membres de la famille Soucy, certains déjà connus et d’autres inconnus avant aujourd’hui!

En tout et partout, il y a peu de doute que la journée ait été un gros succès basé sur les commentaires reçus en se quittant en fin d’après-midi. Il ne restait plus qu’à se donner rendez-vous l’an prochain au rassemblement qui aura lieu dans la région de Lotbinière à l’ouest de la ville de Québec (sur la rive sud), samedi le 18 août 2012 – notez cela dans vos calendriers dès maintenant!

Enfin, je voudrais terminer ce reportage en remerciant mes précieux collègues du bureau de direction (François-Régis, Denise et Rhéaume); sans leur aide, ce rassemblement n’aurait jamais connu le même succès!

Pierre M. Soucy

         Rassemblement annuel 2010
à Saint-Jean-Port-Joli
 10e anniversaire de l’Association
6 août 2010

Arrivée et accueil
L’association fête son dixième anniversaire, un événement qui aura demandé de longs préparatifs. Le choix de l’Auberge du Faubourg et de toutes les facilités offertes est unanime. L’endroit est merveilleux pour le genre d’activités que nous proposons à nos membres.

Présence d’un nouveau membre venant du Utah, John Soucy Jr. et son épouse Mary Kay… C’est le soixantième anniversaire de mariage de Jules et Monique…

Programme de l’avant-midi
Le programme de l’avant-midi comprend deux visionnements ; un diaporama et une conférence audio-visuelle commentée par Denis Soucy et sa conjointe Réjane. Ce couple a sillonné les mers sur leur voilier pendant près de sept ans.

Notre diaporama découle d’un projet bâti grâce à la collaboration de quelques membres qui ont bien voulu nous faire parvenir des photographies de leurs ancêtres. La projection des images des Soucy de Bromptonville, de Mascouche, de Lotbinière ainsi que d’ancêtres à partir de la 7e génération de Pierre Soucy (Québec) a d’abord été mise en place par François-Régis. Son frère Albini a pu nous donner un premier aperçu des montages réalisés à ce jour. Le but est d’arriver à présenter des générations de familles SOUCY, quelle que soit la provenance, pour créer des liens de parenté par le sang ou par alliance.

Du deuxième sujet programmé pour l’avant-midi venait du fait que notre vice-présidente, Monique, avait lu un article sur la capture par des pirates de Denis et son épouse. Denis est né à Mont-Laurier et il est le troisième d’une famille de 13 enfants. C’est un passionné, quelqu’un qui mord dans la vie. Dans sa jeunesse, genre hippie, il fait partie d’un groupe musical comme chanteur bassiste, qui enregistre des 45 tours et apparaît aux émissions de jeunesse à la mode tout en travaillant comme dessinateur pour Canadair. Puis, changement drastique, il devient professeur de dessin technique. Il est aussi un touche-à-tout : couture, mycologie, peinture à l’huile, cours de pilotage, parachutisme et j’en passe.

Denis est un habile conteur. Trois sujets sont abordés : 1) comment apprivoiser la navigation hauturière à voile et comment se comporte son voilier en pleine mer, cette partie accompagnée de dessins pour mieux le suivre; 2) la capture du couple par des pirates, ses doutes sur un « ami » côtoyé sur les lieux et la présence de plusieurs pirogues dans les alentours la veille, l’arrivée soudaine des pirates ainsi que les blessures infligées qui sont nombreuses; 3) son coup de cœur « Les îles Chagos » d’une beauté sauvage où Denis et Réjane se sont permis de chasser et de déguster le crabe de cocotier, le plus grand anthropode terrestre qui est connu pour sa capacité à casser des noix de coco grâce à ses fortes pinces, pour en manger le contenu. Le couple est chaudement applaudi et remercié par Achille Soucy.

Et pour notre dixième anniversaire, on ne peut passer outre à la photo de groupe. Voilà, c’est fait !

Repas et assemblée
Comme à chaque année, les gens sont heureux de se rencontrer et ça jase beaucoup. On se sent presque coupable d’avoir à interrompre les conversations pour passer au sujet sérieux de la journée…l’assemblée annuelle.

Nos dix premières assemblées annuelles sont déjà choses du passé. Nous enclenchons aujourd’hui une nouvelle décennie avec cette onzième assemblée générale présidée par François-Régis Soucy.

Une brochure, fruit du travail de notre président, permet de suivre les sujets à l’ordre du jour. Sur la première page, une photo des personnes présentes à l’assemblée de fondation tenue en juin 2000 et, en dernière page, le monument à Jeanne (souvenir tangible qui restera pour des générations à venir) accompagné de la photo des quatre généreux donateurs.

Membres honorés
Achille, Bertrand et Monique reçoivent une marque d’appréciation pour leurs longues années passées au C.A. de notre Association. Voici ce que Monique écrivait suite à son hommage : « Pour ma part, j’avoue que le titre de « membre émérite » qu’on m’a conféré m’a beaucoup touchée. Je ne m’y attendais pas du tout. Est-ce que je suis restée figée sur place ? Est-ce que je vous ai remercié comme je l’aurais souhaité ? Je ne le sais pas. L’écrit à toujours été plus facile pour moi que la parole. Je profite de l’occasion pour vous dire que ces dix années passées à faire de la recherche ont été d’une grande richesse pour moi, que j’ai rencontré des historiens, des archéologues, des généalogistes, des gens de tout acabit qui touchent le domaine de la généalogie, qui m’ont toujours bien accueillie et que j’ai pu ainsi profiter de leurs connaissances. J’ai connu et côtoyé des gens extraordinaires sur le conseil d’administration toujours avec le but de faire avancer l’association et j’ai travaillé avec un président passionné par l’histoire de notre grande famille avec qui j’ai eu le plaisir d’écrire notre histoire.»

John Soucy Jr. John était étonné de réaliser qu’une association de famille existait depuis une dizaine d’années au Québec et agréablement surpris de rencontrer autant de SOUCY lors d’une même occasion.

Une assemblée annuelle ne serait pas complète sans le rapport financier présenté par Rhéaume, trésorier de l’association, depuis un an, ainsi que la période des élections prise en charge par Normand Soucy.

Et des visites … …au musée de la Mémoire vivante… où deux guides nous attendent. Le musée à été érigé sur le site du domaine seigneurial de Philippe Aubert de Gaspé, auteur du roman Les anciens Canadiens et de Mémoires. Le grand hall d’entrée « Monsieur Philippe, nos hommages » présente une exposition qui rappelle que l’auteur a légué par ses récits, les us et coutumes de son époque aux générations futures… au musée des Anciens Canadiens… L’art sous un même toit …. C’est le thème du Musée des Anciens Canadiens, le plus prestigieux musée de sculptures sur bois en Amérique du Nord. Unique en son genre, le musée offre une impressionnante collection de sculptures dans quatre salles d’expositions. Les salles sont consacrées autant à des personnages connus tels que Félix Leclerc, Louis-Joseph Papineau, René Lévesque, Pierre-Elliott Trudeau et Jean Béliveau qu’à des personnages anonymes qui représentent les us et coutumes du temps. On y trouve aussi des nus, des thèmes religieux, des légendes, des animaux de toutes sortes, de l’ameublement, un prêt du Musée des bateaux miniatures de Rivière-du-Loup, et bien d’autres sujets. Du traditionnel aux œuvres contemporaines très épurées, du figuratif à l’abstrait, toutes les formes d’art sont exploitées. Ce musée compte plus de 250 pièces qui nous font découvrir toute l’évolution de la sculpture sur bois à partir des célèbres frères Bourgault (plus de 50 œuvres), jusqu’à la nouvelle génération… …à l’église Saint-Jean-Baptiste… dernière visite de la journée : l’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-Port-Joli et son presbytère où deux guides attendent le groupe. Classée monument historique national depuis 1963, elle compte parmi les chefs-d’œuvre du patrimoine religieux au Québec. Bien que l’église de Saint-Jean-Port-Joli ait subi plusieurs transformations, elle conserve encore son aspect traditionnel. Sa façade, reconstruite lors de l’agrandissement de 1815, ressemble sans doute fort à la précédente. Elle est composée d’un portail central avec deux niches latérales, alors que trois oculi percent la partie supérieure du pignon. Celui du centre a toutefois été remplacé par une baie vénitienne en 1861. Le banc seigneurial occupé jadis par les seigneurs de Saint-Jean-Port-Joli. Sous ce banc repose le dernier seigneur, Philippe-Aubert de Gaspé, célèbre auteur du roman Les anciens Canadiens. rmi les sculpteurs sur bois renommés qui ont collaboré à l’ornementation de l’église, mentionnons les frères Médard et Jean-Julien Bourgault. Plusieurs oeuvres, dont la chaire (1937) et quelques statues, témoignent de leur savoir-faire. La sacristie de pierre date aussi de 18153. Elle a été remodelée d’après les plans de l’architecte David Ouellet en 1875, au moment même où il est mandaté pour ajouter une chapelle à la sacristie.

Déjà 17 h 30., le rassemblement se terminait… Retour à l’auberge, poignées de mains, promesses de se revoir à Ottawa en 2011…..

Résumé de l’article de Monique Soucy-Roberge paru dans l’édition du Journal de liaison de l’AFS de janvier 2011

RÉSUMÉ DU RASSEMBLEMENT ANNUEL 2009
TENU À L’ISLE-AUX-GRUES ET L’ÎLE AUX OIES
LE 8 AOÛT 2009

Difficile de raconter toute une journée d’activités en quelques paragraphes. Il y aurait tant à dire!!! Voici un petit résumé du texte publié dans notre revue La Source de mai 2010.

Une belle surprise. Jamais vu autant de monde à notre rassemblement de famille. En ce 8 août 2009, cent trois personnes de notre groupe débarquent du traversier et mettent pied sur l’île aux Grues. Dès l’arrivée nous sommes pris en charge par Madame Édith Rousseau de la Corporation touristique de l’île, et c’est confortablement assis dans un petit train/balade que nous prenons le chemin du Quai, que les commentaires du « chauffeur » vont « bon train » et que le transport d’un lieu à l’autre se fait sans fatigue.

Trois visites sont programmées pour l’avant-midi. Premier arrêt…la Volière. Une salle remplie de photos et de costumes qui nous en mettent plein la vue sur l’esprit des insulaires en cette fête de la Mi-Carême, une tradition vieille de 175 ans. L’humour fait aussi partie du décor avec son montage de quelques costumes avec têtes dont il manque les traits du visage…espace qui permet à tout un chacun de se faire photographier en « mi-Carême ». Suit la visite à l’église St-Antoine-de-l’Isle-aux-Grues. 1888…Cette date au-dessus du portail de l’entrée principale rappelle que le 9 mars 1888, le Cardinal Taschereau fixe par décret, le nouvel emplacement qui sera de quatre à cinq pieds au nord du chemin royal, le portail devant être tourné vers l’ ouest. À l’intérieur de l’église une exposition religieuse nous rappelle plusieurs souvenirs de notre enfance.

Tout à côté de l’église, le Grenier de l’île. Dans cette grange transformée en Musée, on fait connaissance avec l’histoire des canots à glace, des goélettes, de l’industrie laitière, du manoir McPherson, de l’arrivée du Bateau Ivre ainsi que celle de l’île au Canot, dont on propose également une maquette. On y tient par ailleurs des expositions permanentes et temporaires d’artistes locaux, dont Jean-Paul Riopelle.

Le petit train/ balade nous dépose au Bateau Ivre où Madame Vézina, la propriétaire de l’établissement, nous attend pour casser la croûte. Un avant-midi au grand air…et de la cuisine du restaurant des arômes qui ouvrent l’appétit. Il n’en faut pas plus pour que tous se choisissent rapidement une table pour partager leurs agapes et le plaisir d’être ensemble.   Le restaurant offre une vue splendide sur l’archipel. En plus du soleil qui est de la partie, l’atmosphère se réchauffe. De simples conversations, des cris de joie se font entendre à travers un bourdonnement de voies entremêlées.

Oups ! On vient m’avertir que la salle doit être libérée dans une demi-heure.. Comme le traversier était arrivé  au quai de l’îsle-aux-Grues  avec trois quart d’heure de retard, je savais que je devrais couper quelque part et c’est notre  assemblée annuelle qui écope.

On procède alors rapidement à la remise de trois plaques. Vu la démission d’Alain L. Soucy, comme président de l’association, et son absence en raison de vacances au bord de la mer, Bertrand Soucy accepte en son nom une première plaque en hommage à ses neuf années passées à la présidence. Une seconde plaque à titre de MEMBRE BIENFAITEUR lui est aussi décernée.  Achille Soucy offre  la dernière plaque à Jules Soucy qui laisse son poste de trésorier, poste qu’il a occupé de 2001 à 2009.

Bousculé par le temps, Normand Soucy, président d’élection, enclenche immédiatement le processus d’élection.  Quatre candidatures ont été reçues …reste à définir les différents postes. Petit caucus et élection de notre nouveau président, François-Régis Soucy, qui ne pourra malheureusement prendre la parole…c’est dommage.

Comme substitut du petit train/balade, chacun prend place dans un des trois autobus nolisés et, tel un petit convoi, nous partons destination  l’île aux Oies. Il y a bien St-Pierre avec ses clefs pour ouvrir les portes du Paradis mais nous, nous avons Noël Gagné pour nous ouvrir l’accès à ce paradis de chasse qu’est l’île aux Oies. Privilège que nous apprécions d’autant plus que l’accès à l’île est interdit au public.

L’île aux Grues est reliée à l’île aux Oies par de longues battures de plus de sept kilomètres. La route que nous  empruntons est « dite » très carrossable en été mais devient plus mauvaise l’automne à cause des marées qui la recouvrent et  l’affluence de véhicules durant la saison de la chasse. Deux heures trente minutes sont consacrées aux éléments qui font de cette île le berceau de nos premiers ancêtres. Pour alléger le contenu de ce récit, vous trouverez la description des principales  maisons que vous avez vues et photographiées tout au long du parcours, ainsi que des commentaires sur les recherches archéologiques dans le texte intégral qui sera publié en mai prochain.

Vous pensez que les visites de l’après-midi sont terminées !!! Mais non…reste la fromagerie. Il est déjà cinq heures. La fromagerie est fermée depuis une heure. Qu’à cela ne tienne. Il y a 103 personnes qui attendent patiemment que le propriétaire revienne sur place pour que les « gourmands-gourmets » du groupe puissent acheter qui d’un Cheddar doux ou vieilli de l’île, qui d’un Riopelle ou d’un Tomme de Grosse-Île.

Cette fois-ci ce n’est pas le traversier qui est en retard mais bien notre groupe qui a pris du retard. Quelques uns devront en payer le prix.

Ma curiosité coutumière m’a poussée à questionner les différents intervenants des lieux visités. C’est ainsi que vous en connaîtrez davantage en lisant le texte complet dans l’édition 2010 de La Source.

Monique Soucy-Roberge

Rassemblement 2008
Manoir Montmorency et Québec historique
Le 16 août 2008

Québec 2008!!! C’est le 400e anniversaire de la fondation de la ville. Depuis le début de l’été, il pleut constamment et il fait froid. Que nous réserve la journée du 16 août ? C’est la journée la plus chaude de l’été. L’accueil se fera à l’intérieur. Il faut dire qu’au fur et à mesure que nos membres arrivent la salle s’anime et l’atmosphère se réchauffe. Des cousines qui se revoient pour la première fois depuis des décennies. De nouveaux membres qui établissent des contacts. Des membres qui se découvrent de la parenté très proche, et tous ceux que l’on aime revoir lors de cette rencontre annuelle.

11 h 30. C’est le temps de se mettre à table. Au menu : potage du moment, suprême de volaille farci au fromage à la crème et canneberges séchées, réduction de Madère parfumée au romarin, mousse aux trois chocolats, café, thé ou infusion. Le tout arrosé de vin ou d’une bière selon les goûts. Le repas terminé, c’est le moment de passer à la photo de groupe.

Et le départ pour Québec en autobus se fait avec vingt minutes de retard… Raison, un ennui mécanique. Le premier arrêt nous permet de visiter la fontaine de Tourny et la statue d’Iberville. La Fontaine de Tourny est un bijou d’une grande beauté plastique qui se fond dans le décor de la place de l’Assemblée Nationale. La base est composée de quatre statues – un homme et trois femmes symbolisant les fleuves et les rivières – groupées autour d’un piédestal octogonal orné de mascarons et d’attributs marins. Au-dessus de cette base s’élève une large vasque octogonale ornée de poissons allégoriques distribués sur chacun des huit côtés. Au-dessus de cette vasque, un autre plan circulaire s’élève autour duquel sont regroupées quatre « putti » symbolisant la navigation et la pêche. Ce groupe est lui-même surmonté d’une dernière vasque au milieu duquel est placé un vase orné de mascarons marins. Un bassin circulaire comportant 16 grenouilles vient compléter l’aménagement de la fontaine. Comme matériau on a utilisé de la fonte de fer recouverte d’un enduit (peinture) imitant le bronze. (Source : La Fontaine de Tourny, Commission de la capitale Nationale)

 Normand Soucy et son équipe (Piscines Soucy), maître d’œuvre et de la synchronisation des jets d’eau, nous explique que le cœur de la fontaine est composé de plusieurs pompes

et équipements spécialisés. Tous ces équipements sont installés dans un bunker en béton sous la fontaine. Un système de filtration et de traitement d’eau permet de conserver l’eau du bassin propre et sécuritaire. Cinq pompes de différentes puissances permettent de faire jaillir l’eau de plusieurs éléments qui composent la fontaine à savoir: le jet central, le petit vasque, le grand vasque, les têtes de lions et les jets de grenouilles. Toutes les pompes sont actionnées par des moteurs à vitesses variables et branchées à un contrôleur, pour permettre la programmation de séquences différentes à des hauteurs différentes. Un anémomètre contrôle également la hauteur des jets lorsque le vent devient trop fort. La fontaine de Tourny, don de Monsieur Peter Simons à la ville de Québec, a été inaugurée le 3 juillet 2007, pour souligner le 400ième de Québec. Nous sommes très fiers d’avoir participé à la réalisation de cette oeuvre. (Description : Normand Soucy)

 Au Parlement, une jeune guide nous accueille et nous donne un aperçu de l’extérieur du bâtiment et de son aménagement paysager. Je complète avec la description de la statue d’Iberville, monument qui orne la façade principale de la bâtisse. La reproduction de l’œuvre éxécutée en 1924 par Elzéar Soucy se trouve à l’endos du bulletin «La Source » année 2008. L’artiste s’est appliqué à représenter le costume qui date de la troisième période (1670-1715) sous Louis X1V. La statue mesure huit pieds de haut et elle a été coulée en bronze au coût de quatre mille dollars par une maison de Bruxelles.

Une bonne description de la chapelle du Musée du Séminaire faite par le responsable d’un des autobus, Claude Patrice Soucy et par moi, pendant le trajet du Parlement au Séminaire, laisse à tous plus de temps pour en apprécier le décor et prendre des photos. La première chapelle à été édifiée en 1750. Comme elle était toute en bois, elle a brûlé en 1888. Dès 1889, on recommence sa construction qui a duré onze ans. L’actuelle chapelle a été inaugurée en 1900 d’après les plans de l’architecte Peachy.

Ce qui étonne, c’est que 50% des matériaux utilisés sont en tôle, ce qui comprend tout le plafond, les murs et les colonnes. Le tout peint en trompe-l’œil. Mais tout n’est pas faux. À preuve, le maître-autel et les autels secondaires sont en marbre blanc, les boiseries, en cerisier rouge, et le parquet, en tuiles de céramique. La Chapelle abrite la plus importante collection de reliques au Canada. Six cent ont été rapportées de Rome par Mgr Marquis (1821-1909), ancien élève du Séminaire. Autrefois, on exposait toutes les reliques lors des premiers jours de novembre. De chaque côté du maître-autel, les reliquaires contenant les ossements de Saint Clément et de Saint Modeste surprennent par leur imposante taille.

Vous trouverez dans le bulletin « La Source » mai 2008, pages 27 et 28, les photos des trois bâtiments qui ceinturent la cour intérieure dénommée maintenant cour du Vieux-Séminaire.

À la sortie de la Chapelle du Séminaire, c’est Gérard Soucy, avec son porte-drapeau porté bien haut (les armoiries de l’association), qui mène la marche en direction de la crypte de la Basilique-Cathédrale.

Pour visiter la crypte, (…) nous nous retrouvons dans une petite salle d’attente avec Geneviève Jennifer, une guide qui saura nous garder en haleine pendant une bonne demi-heure avec des commentaires si captivants qu’on aurait pu entendre une mouche voler. Après les explications de Geneviève vient la visite proprement dite de la crypte qui est divisée en quatre sections : les ossuaires contiennent les ossements de nombreux prêtres, religieux et laïcs dont quatre gouverneurs de la Nouvelle-France, ainsi que Gaspard Chaussegros de Léry et Thomas Baillargé, architectes de la Cathédrale. La deuxième section est l’aile des prêtres dont Thomas Morel, Louis Ango de Maizerets, Jean Bernard de Requeleyne, l’aile des anciens évêques et archevêques de Québec, et une chapelle commémorative complétant l’ensemble (voir article La Source, décembre2003, pages 20, 21).

Dernière visite de la journée et non pas la moindre puisque c’est l’occasion unique de découvrir l’histoire et les richesses archéologiques d’un lieu exceptionnel, les vestiges des Forts-et-Châteaux-Saint-Louis, accompagnés d’un guide qui a du bagou. L’histoire commence avec Champlain qui, en 1620, décide de construire une forteresse sur les hauteurs du Cap Diamant. Il y fait aussi aménager son propre logis, version modeste du premier château Saint-Louis. 1626-1627, construction du deuxième fort St-Louis. À la mort de Champlain, en 1636, Montmagny construit la première résidence appelée château Saint-Louis à l’intérieur du troisième fort. En 1692, Frontenac construit le 4e fort et en 1694 le deuxième château Saint-Louis. En 1723-1724, le château est transformé en véritable palais. S’y ajoutent une aile et deux pavillons. Plusieurs nouvelles dépendances sont construites dans la cour. En 1834, grand incendie…le château est détruit de fond en comble. Il ne sera jamais reconstruit et une terrasse sera aménagée à son emplacement.

Le projet de recherche archéologique au lieu historique national du Canada des Forts-et-Châteaux-Saint-Louis a débuté au mois de juin 2005. La campagne finale de fouilles a été faite pendant l’été 2007. Cet été, et seulement pour cet été, le site est accessible aux visiteurs dans le cadre du 400e anniversaire de la fondation de Québec. Les deux premières campagnes de fouilles, soit celles de 2005 et de 2006, ont confirmé la grande valeur du site. De nombreux vestiges architecturaux ont été mis au jour : 1) des éléments de fortification associés aux quatre forts Saint-Louis; 2) des vestiges des caves des deux châteaux Saint-Louis; 3) des vestiges de quelques bâtiments annexes érigés dans la cour sud pendant le Régime anglais.

Les fouilles ont aussi révélé une quantité impressionnante d’objets qui témoignent de la vie quotidienne des gouverneurs et de leur entourage immédiat, depuis l’occupation des lieux par Samuel de Champlain et ses hommes, en 1620, jusqu’à l’incendie du château, en 1834 (Référence : www.pc.gc.ca/saintlouis). On a maintenant recouvert le site de sable et de polyéthylène de forte épaisseur avant d’abandonner les recherches par manque de ressources financières. La visite de ces fouilles ne sera plus qu’un souvenir pour tous ceux qui emprunteront à nouveau la terrasse Dufferin.

Merci pour votre présence et surtout votre intérêt à cette activité annuelle que nous nous appliquons à relier à l’histoire de la grande famille des SOUCY d’Amérique.

Résumé de l’article de Monique Soucy-Roberge paru dans l’édition de La Source de mai 2009, p. 65-69

Rassemblement 2007
Saint-Roch-des-aulnaies, La  Pocatière et Rivière-Ouelle
Le 11 août 2007

R2007_Rivière-Ouelle_Terre de notre ancêtre Jeanne Savonnet

L’année du rassemblement 2007 restera dans les mémoires comme une rencontre bien spéciale. Nous avions de la grande visite.  François et Christine SAVONNET ont quitté la France avec leur fils Étienne pour rejoindre leur fille Marie, étudiante à Montréal, afin de visiter le Canada.  Leur périple se termina en notre compagnie, grâce à une invitation de notre président Alain.  Ensemble, nous avons marché sur la terre où vécut notre ancêtre maternelle Jeanne Savonnet, et nous sommes allés rendre un hommage particulier à la mémoire de notre aïeule au cimetière de Rivière-Ouelle.

Le comité organisateur s’est pointé de bonne heure au Manoir des Aulnaies.  C’est avec une immense fierté que nous recevons les soixante et neuf personnes qui se sont inscrites à cette activité axée sur l’histoire de la seigneurie et sur notre propre histoire.  Le manoir fut construit entre 1850 et 1853 par le seigneur Amable Dionne.  L’extérieur frappe par sa symétrie et sa monumentalité.  À l’intérieur, les pièces sont remarquables par leurs dimensions.  Outre deux rotondes, celle de l’ouest qui servait de solarium et de salon de thé et la tour de l’est utilisée comme bibliothèque et bureau, le rez-de-chaussée comprend le grand salon, la salle à manger, la chambre du seigneur et la cuisine avec son magnifique poêle d’antan.  Un grand escalier conduit à l’étage où se trouvent plusieurs chambres et boudoirs.  Plus de seize pièces composent cet ensemble caractéristique du néo-classique.  L’extérieur du moulin banal, avec ses pierres grises, est impressionnant.  Le meunier nous explique tout le processus de la transformation des grains en farine.  Autant la guide habillée d’une robe longue en taffetas avec col de dentelle que le meunier nous ont fait vivre le mode de vie dans la vallée du Saint-Laurent aux siècles passés.

Déjà midi…  Tout le monde est invité à passer dans la salle des censitaires pour un copieux repas qui se termine par un dessert sucré. Tout le monde est ragaillardi et prêt pour l’après-midi.  Tout et chacun a trouvé une place dans les deux autobus nolisés pour l’occasion.  Deux guides, Ulric Lévesque et Hervé Voyer, ont été mandatés pour donner de l’information sur la région et sur certains sites inscrits au programme.

Premier arrêt.  La terre de PIERRE SOUCY.  Qui avait lu l’article paru dans le bulletin « La Source » édition mai 2007, pages 36 à 45, qui explique en détail l’histoire de cette concession, et qui avait pris le temps d’examiner les nombreuses photos qui accompagnent ce texte, se retrouvait en pays de connaissance. Le plaisir c’était de marcher sur une terre foulée des siècles passés par nos ancêtres et de partager ce bonheur avec toutes ces personnes portant le même patronyme.

Si nous pouvons nous rendre maintenant avec certitude sur le deuxième site, c’est qu’il a fait l’objet de recherches intenses de la part de notre président Alain, et, que des historiens comme Paul-Henri Hudon et Ulric Lévesque ont confirmé qu’il s’agit bel et bien de la terre où JEANNE SAVONNET, mariée en secondes noces avec Damien Bérubé, a élevé toute sa famille.

Monsieur Ulric Lévesque, historien et auteur du volume « Robert Lévesque et son époque – 1642-1699 » s’est joint au groupe pour nous livrer ses commentaires sur le territoire et sur cette région qu’il connaît bien.  Monsieur Lévesque est historien et auteur du volume «Robert Lévesque et son époque – 1642-1699».  De plus, la terre de son ancêtre Robert Lévesque était proche voisine de celle de Damien Bérubé puisque leurs terres n’étaient séparées que par le lot attribué à J.-Galleran Boucher.  Avant de quitter les lieux, le moment devient plus solennel.  Le président de l’association des familles Bérubé, André Bérubé, remet une poignée de terre symbolique à Monsieur François Savonnet.

Et c’est un nouveau départ.  Cette fois-ci pour visiter l’église Notre-Dame-de-Liesse, et rendre un hommage à notre ancêtre maternelle JEANNE SAVONNET au cimetière de l’endroit. Comme l’église Notre-Dame-de-Liesse de Rivière-Ouelle recèle plusieurs objets d’art religieux et que nous n’avons pas de guide, chacun y va de ses propres observations.  Pour vous, voici quelques anecdotes colligées sur deux sites internet.  David Ouellet de Québec trace les plans de la quatrième église, FRANÇOIS SOUCY de Saint-Antonin en  est l’entrepreneur pour la maçonnerie et le charpente alors que Joseph Dion de Saint-Hénédine est responsable de la menuiserie intérieure, de la peinture et de la dorure.  L’église dite de 1877 est bénie le 10 novembre 1877, mais les travaux ne sont vraiment terminés qu’en 1880 (www.riviereouelle.ca/chapelle.html).

Dès l’entrée au cimetière, un site commémoratif est réservé aux pionniers qui se sont établis à Rivière-Ouelle et à leur famille dont les Bois-Boies (Anne Soucy), les Bérubé, Lévesque, et JEANNE SAVONNET.  Le Père Wilfrid-Lionel Soucy est à la hauteur de la situation, comme d’habitude.  Après un petit discours de bienvenue viennent les prières d’usage et la séance de photos avec laquelle il se prête de bonne grâce.  Le monument fut érigé le 22 août 2004 par l’Association des familles Soucy à l’occasion du 325e anniversaire du remariage de Jeanne Savonnet avec Damien Bérubé.  Il est en granite noir cambrien et la plaque commémorative est en bronze. C’est avec cette phrase inscrite sur le monument que nous quittons le cimetière.  « J’ai semé dans ce pays et en chacun de vous les gènes d’un amour éternel ».

Puis suit, en retard malheureusement, une visite chez Monsieur Georges-Henri Lizotte qui vit au 145 Chemin de la Pointe, dans un décor à couper le souffle. Nous sommes sur le lieu de la première pêche aux marsouins à la Pointe de la Rivière-Ouelle qui avait été concédée le 20 juillet 1707 à six habitants dont PIERRE SOUCY.  Notre hôte est fier de nous montrer le texte de concession qui se termine ainsi « Nous autorisons l’union faite entre les susnommés pour faire la pêche du Marsouin dans la devanture de leur habitation » – Signé Raudot.

17 h 30…. C’est le moment de se dire au revoir et à l’année prochaine. Chacun récupère sa voiture laissée dans le stationnement du Manoir des Aulnaies, et demain, la vie reprendra son cours normal mais, avec la tête pleine de beaux souvenirs.  Pour les organisateurs cette journée restera comme une des plus réussies depuis les débuts de l’association.  Merci pour votre présence et merci pour les encouragements que nous avons reçus par la suite.

Résumé de l’article de Monique Soucy-Roberge paru dans l’édition de La Source de mai 2008, p. 66-73

Rassemblement annuel des familles Soucy
Au Centre des Congrès du Château Edmundston
100, rue Rice, Edmundston (Nouveau-Brunswick)
les 5 et 6 août 2006

À l’occasion du septième rassemblement annuel des familles Soucy, le conseil d’administration de l’AFS a résolu de tenir l’événement hors Québec au beau pays de Madawaska.  Ce faisant, l’AFS voulait rencontrer les Soucy qui, étant issus du pays de Kamouraska, sont allés s’établir le long de la rivière Saint-Jean et qui du fait des traités historiques se sont retrouvés dans les nouveaux territoires du Nouveau-Brunswick et du Maine. Le rassemblement fut tenu au centre des Congrès du Château Edmundston, les 5 et 6 août 2006. Ces deux jours coïncidaient avec la fin de semaine de clôture de la Foire Brayonne.

Cette rencontre est historique puisqu’elle a permis de connaître et de fraterniser avec un noyau de SOUCY, frères et soeurs de nos propres ancêtres, qui portent nos gènes, et dont nous sommes séparés depuis plus d’un siècle.  Une particularité à l’accueil fut la présence de nouvelles figures et la diversité des lieux de résidence. Quelques personnes sont venues du Maine, même du Connecticut. Nous avons eu un total de 60 inscriptions.

Dans une salle complètement vitrée, où les gens pouvaient circuler librement, un mur complet attirait l’attention grâce à l’exposition de 60 photographies d’ancêtres. Sur une table, on présentait divers souvenirs de familles. À une autre table, les gens pouvaient acheter différents objets promotionnels.

Les activités du samedi ont commencé par une brève allocution de Monsieur Gérald Allain, maire d’Edmundston, venu souhaiter la bienvenue au nom de la municipalité. Puis, c’est avec beaucoup d’intérêt que nous avons visionné le film de Karina Soucy, un documentaire de 55 minutes intitulé « Verdoyant pure laine ». Ce fut un beau moment de détente avant de présenter des thèmes plus sérieux avec l’assemblée annuelle ainsi qu’une conférence sur l’arrivée de nos premiers ancêtres au Madawaska . Pour clôturer cette journée du samedi, un buffet a réuni 47 personnes. La soirée a été animée par un musicien et son petit orgue électrique, des chansons, des histoires et de la danse.

La journée du dimanche s’est passée à l’extérieur par un soleil radieux. Dans l’avant-midi, nous avons assisté à une messe célébrée sur le parvis de la Cathédrale de l’Immaculée Conception par 4 célébrants dont le Père Wilfrid-Lionel Soucy. Puis les visites prévues pour l’après-midi se sont enchaînées sans que nous nous sentions bousculés par le temps. Le lieu de destination St-Basile…afin de suivre les traces de CÉLESTIN SOUCY qui s’y était établi dès 1821.

Les visites ont commencé par les Archives des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph. Deux salles proposaient des documents d’intérêt historique, médical, éducationnel, religieux, social et culturel.  Nous avons laissé le Musée avec une bonne idée générale des œuvres des religieuses pour nous diriger vers le cimetière et une très jolie chapelle qui a pour nom « La Chapelle des Pionniers ».  Tout en longeant le cimetière pour nous rendre à la Maison Alexis Cyr, plusieurs croix blanches qui portent le patronyme SOUCY ont attiré notre attention. Instinctivement, un silence s’est établi entre nous, et nos pensées sont allées vers toutes ces familles SOUCY qui ont vécu et réalisé l’histoire de St-Basile.  La Maison Alexis Cyr nous à fait revivre l’époque où Célestin Soucy est venu s’établir au Madawaska. La maison originale date des années 1825. Elle était construite en billots ronds.

Notre après-midi s’est terminée sur la ferme qui, depuis Célestin Soucy, s’est transmise de génération en génération  de la manière suivante : de Célestin à Alexis, à Éloi, à Léonide, à Conrad et à l’actuel propriétaire Paul-Émile.  Cette visite s’est achevée par la remise d’une plaque souvenir de nos armoiries à Conrad Soucy.

Nous garderons de ce voyage en terre d’Acadie le souvenir de la chaleur et la cordialité de nos hôtes, l’enthousiasme des nouveaux venus, et toute l’histoire de ce coin de pays qui nous fut révélée.

Rassemblement annuel des familles Soucy
à L’Hôtel l’Oiselière
311, Boul. de l’Hôtel-de-ville
Lévis (Québec)
le 6 août 2005

Le sixième rassemblement des familles Soucy s’est tenu à l’Hôtel L’Oiselière située au 165A, Route du Président-Kennedy, Autoroute 20/Sortie 325 , à Lévis (Québec), le samedi 6 août 2005. L’année 2005 marquait le cinquième anniversaire de fondation de l’Association des familles Soucy. Parti de rien le 24 février 2000, si ce n’est d’une charte nous accordant le droit d’association, nous nous sommes donnés pour mission de redécouvrir l’histoire de notre famille et de la faire connaître à tous ceux qui se passionnent pour l’origine des familles québécoises et à leur contribution à l’essor des régions. Nous partions de loin, les historiens nous avaient trouvé une niche en Picardie dans le nord de la France et pour le reste, la famille Soucy n’avait rien fait qui vaille une mention dans les livres d’histoire sinon une brève histoire inventée de toute pièce pour en finir avec l’histoire d’une famille apparemment sans histoire.

Nous sommes donc partis de très loin avec une histoire non pas à inventer mais à redécouvrir dans nos archives, non pas à conter comme une histoire imaginaire mais à raconter sur la base des faits authentiques et vérifiables pour lui redonner ses lettres de noblesse et reprendre notre place laissée vacante dans le concert des grandes familles fondatrices du Québec, du Canada voire même de l’Amérique et de la France.

À l’occasion de notre cinquième anniversaire, nous nous sommes donnés pour mission de retourner sur les traces de nos ancêtres à Paris, en Normandie et dans la vallée de la Loire. Nous nous sommes aussi donnés pour défi d’établir les premiers contacts avec des familles Soucy habitant dans les départements de l’Eure, de la Seine-Maritime et du Calvados.

Notre tournée à débuté dans le quartier du Marais à Paris où est née Jeanne Savonnet vers 1650. Nous avons exploré le quartier du Marais en arpentant les vieilles rues et les ruelles du Moyen-Âge . Nous avons visité les vieilles églises ainsi que les vestiges de l’ancien quartier du Temple des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem qui dominait le Marais au temps où Jeanne en parcourait les rues et les ruelles. Nous nous sommes mêmes permis une recherche généalogique aux Archives de la ville de Paris. Nos recherches sur les microfilms de B.M.S. conservés aux Archives de Paris nous ont laissé à penser que nous ne pourrions probablement pas  remonter notre lignée maternelle au-delà de la frontière connue du XVIe siècle et ce, en raison de la destruction des archives survenue lors des événements de la Commune. Nous avons néanmoins rencontré la directrice générale de l’Association Française de Généalogie (AFG) qui nous a fait un si bon accueil qu’elle nous a conduit à travers les vielles rues pour une découverte du Marais d’autrefois. Nous avons inscrit l’AFS à titre de membre en règle de l’AFG et nous comptons publier un article dans « La France généalogique », l’organe officiel de l’AFG pour orienter les chercheurs français sur la piste des ancêtres de Jeanne Savonnet et qui sait, de Jean Soucy.

Par la suite, nous avons quitté Paris en direction de la Normandie pour visiter les régions patrimoniales de nos ancêtres Soucy. Nous avons visité les sites patrimoniaux dans le pays de Braye, dans le pays de Caux, dans le pays du Bessin et dans le Bocage virois. Dans chacun de ces terroirs, nous avons pris contact avec des Soucy et nous avons reçu un accueil chaleureux dans les familles.

Nous avons ensuite poursuivi notre périple dans la Mayenne et dans la Sarthe alors que d’autres clans de Soucy habitaient ces départements au temps de nos ancêtres français. C’est à Ruillé-le-Gravelais dans la Mayenne que nous avons retrouvé le lieu de sépulture du curé Louis Michel Soucy, fils de Nicolas Michel Soucy et de Jacqueline Xainte, décédé le 19 novembre 1833. Nous sommes parvenus in extremis à reconstituer dans son entier l’épitaphe sur la pierre tombale au bour de la grande allée du cimetière.

Par ailleurs, c’est en février 2005 que l’AFS a commencé sa vie publique en participant au Salon des Familles-Souches de Sainte-Foy. L’AFS, pour une première expérience, faisait belle figure dans un kiosque bien décoré aux couleurs de nos armoires.

Grand rassemblement des familles Soucy et Bérubé
à La Pocatière (Québec),
les 20, 21 et  22 août 2004

Le 22 août 2004 marquait le 325e anniversaire du mariage de notre ancêtre maternelle Jeanne Savonnet avec Damien Bérubé. Ce mariage a été enregistré dans les registres de la paroisse Notre-de-Bonsecours-de-l’Islet à la date du 22 août 1679. L’acte de mariage est non seulement le plus ancien acte de mariage connu de nos ancêtres en Nouvelle-France mais il marque également l’ouverture du registre de la paroisse de l’Islet.  En vue de cette commémoration, les présidents de l’Association des familles Soucy et de l’Association des familles Bérubé ont convenu de se rencontrer accompagnés d’une délégation de chacune des deux familles et ce, pour établir un premier contact officiel entre cousins, former le comité organisateur des fêtes, réaliser un brassage d’idées de festivités et fixer un calendrier de rencontres. La première réunion planifiée à cet effet fut tenue à Québec, le 28 juin 2003. C’est à cette occasion qu’il fut décidé de constituer un bureau de direction avec des fonctions bipartites dévolues aux présidents, aux vice-présidentes et aux trésorier et trésorière des deux associations. Le comité organisateur des Fêtes fut composé de :

Comité organisateur des Fêtes du 325e

  • M. André Bérubé : co-président
  • M. Alain L. Soucy, co-président
  • Mme Madeleine Bérubé-Côté, co-vice-présidente     Mme Monique Soucy-Roberge, co-vice-présidente
  • Mme Rollande Bérubé-Roy, co-trésorière
  • M. Jules Soucy, co-trésorier

Cette première rencontre était historique en soit puisque la branche Soucy de la descendance de Jeanne Savonnet rencontrait la branche Bérubé pour développer un projet commun. Ce projet a pris l’orientation d’un grand rassemblement des familles Bérubé et Soucy avec pour date cible, la journée anniversaire du 22 août 2004 marquant le 325e anniversaire du re-mariage de Jeanne Savonnet avec Damien Bérubé. Au cours de cette même rencontre, on élabora une programmation préliminaire pour réflexion dans nos associations respectives. Par la même occasion, un comité a été formé pour explorer les facilités d’accueil et d’hébergement dans la région située entre Montmagny et Kamouraska et ce, afin de déterminer la ville-hôte pour la tenue du rassemblement et pour la tenue en parallèle des assemblées annuelles des deux associations tout en gardant l’objectif de minimiser les déplacements des personnes entre les lieux des célébrations. En parallèle, d’autres comités ont été formés pour la conception et la réalisation d’un monument commémoratif, la sélection d’un vin d’honneur, la création de bannières et la préparation d’un banquet.

Le comité chargé de choisir la ville-hôte des célébrations a fait valoir qu’après avoir visité les lieux et rencontré les hôteliers et les restaurateurs et après avoir pesé les avantages et les inconvénients, il fut décidé que le Collège de Sainte-Anne de La Pocatière et la ville du même nom offraient les meilleures opportunités pour accueillir un grand rassemblement. Le comité est arrivé à la conclusion qu’aucun autre établissement que le Collège de Sainte-Anne offrait les facilités d’accueil, d’hébergement, de restauration, de réunion et de services sous un même toit aussi près de tous les sites choisis pour la tenue des événements reliés aux Fêtes du 325e. Outre le Collège de Sainte-Anne, qui fut désigné comme le centre principal d’accueil et de rassemblement, les sites retenus sont le Musée François-Pilote à La Pocatière, le Centre d’Archives de la Côte-du-Sud ainsi que l’église et le cimetière de Rivière-Ouelle.  Dès lors que ces choix ont été faits, le comité organisateur des Fêtes a décidé de tenir sa deuxième réunion au Collège de Ste-Anne, le 27 septembre 2003. Par la suite, d’autres réunions ont eu lieu pour peaufiner le projet. Les réunions du comité ont été tenues à Drummondville, le 29 novembre 2003, le 24 janvier 2004,  le 8 mai 2004 et le 12 juin 2004.

Le grand rassemblement des familles Soucy  et Bérubé fut enfin tenu au Collège Sainte-Anne de La Pocatière les 20,  21 et  22 août 2004 pour rendre un hommage particulier à JEANNE SAVONNET, l’ancêtre maternelle de toutes les familles Soucy et de toutes les familles  Bérubé d’Amérique. Cet hommage a été rendu à l’occasion du 325e anniversaire de  son remariage avec DAMIEN BÉRUBÉ.

En parallèle de ces réunions, le comité de rédaction du bulletin s’est mis au travail pour préparer l’édition de décembre 2003 du bulletin «La Source». Il faut savoir que la production d’un bulletin est un projet en soit puisque chaque numéro compte désormais quatre-vingt (80) pages avec des articles de fond. L’édition 2003 a été expédiée à nos membres au Québec, en Acadie, en Ontario, aux États-Unis, en Normandie, en Provence, en Allemagne et en Espagne.

Le bulletin de décembre 2003 n’avait pas sitôt été mis à la poste que nous avons fait le pari de publier le numéro suivant au printemps de 2004 de manière à devancer la perception des cotisations annuelles de l’année 2004 aux fins de rencontrer les obligations financières associées à la tenue du grand rassemblement à l’été 2004. Les dépenses associées à la fabrication d’un monument en granite noir avec plaque commémorative en bronze et son installation sur un socle en béton étaient estimées à 6 901,50$. De plus, il fallait faire l’acquisition d’une concession au coût de 500,00$ dans le cimetière de Rivière-Ouelle et assurer son entretien dans les années à venir. En outre, les activités prévues au grand rassemblement commandaient le versement d’acomptes pour le banquet et l’achat de vingt-cinq (25) caisses de vins, la fabrication de bannières et d’objets promotionnels tels que des épinglettes, des porte-clefs, des étiquettes pour la vente de bouteilles de vins d’honneur etc. En somme, nous ne pouvions pas attendre les rentrées de cotisations habituellement attendues en fin d’année. Voilà pourquoi, nous nous sommes remis au travail dès janvier 2004 pour sortir une nouvelle édition en avril 2004.

Au cours du mois de juin, Alain L. Soucy et Monique Soucy-Roberge ont envisagé la possibilité de publier une biographie de Jeanne Savonnet dans l’espace de dix (10) semaines qui nous séparait du grand rassemblement. Cette idée est apparue illusoire au début considérant que Alain ne disposait que des soirées et des fin de semaines pour réaliser ce projet. De part et d’autre, Alain et Monique se sont mis à la tâche et nous avons commencé l’ébauche d’une composition. Pour sa part, Monique a orienté sa recherche sur le mode de vie de nos ancêtres français sous le régime seigneurial alors qu’Alain s’intéressait à la période de vie de Jeanne Savonnet débutant avec le mariage de Damien Bérubé et finissant après sa mort avec le partage de l’hoirie. Alain a donc concentré ses recherches sur les contrats que Jeanne Savonnet avait passés devant notaire et sur les ordonnances  rédigées par les intendants de la Nouvelle-France et cela à l’époque où notre ancêtre brassait des affaires à Rivière-Ouelle et où elle se faisait brasser par le conseil souverain de la Nouvelle-France. Au fil des jours, grâce aux travaux qu’il avait déjà réalisés il y a plusieurs années, le projet est devenu réalisable. Dès lors, la course contre la montre a débuté pour livrer le bulletin à l’imprimeur dans la première semaine du mois d’août. Le défi a été relevé et nous en sommes assez fiers. La biographie retrace toute la vie de Jeanne Savonnet depuis ses origines dans le quartier du Marais/Faubourg du Temple à Paris vers 1650 jusqu’après sa mort dans la seigneurie de la Bouteillerie en 1721. On trouvera un aperçu de cette biographie au chapitre «Nos Publications» de ce site web.

Rassemblement annuel des familles Soucy
Au Centre des Congrès (Hôtel Universel)
311, Boul. de l’Hôtel-de-ville
Rivière-du-Loup (Québec)
le 14 juin 2003

Le quatrième rassemblement des familles Soucy s’est tenu au Centre des congrès de l’Hôtel Universel situé au 311, boulevard de l’Hôtel-de-Ville à Rivière-du-Loup, le 14 juin 2003. Au lendemain de la dernière assemblée générale, l’essentiel de notre action avait porté sur la rédaction de la revue de décembre 2002. À la lecture des articles, vous aurez été en mesure de réaliser l’ampleur de la tâche. Nous nous efforçons de rédiger des articles de fonds vraiment ciblés sur l’histoire et la généalogie de notre famille. Nous continuons de privilégier certains grands thèmes qui sont : la vie et le terroir de nos ancêtres, la généalogie de nos ancêtres au Québec, le nom Soucy dans la toponymie française, les dernières découvertes sur l’histoire des Soucy en France et en Afrique du nord, la vie remarquable de nos pionniers et de nos découvreurs, la vie des Soucy qui ont marqué l’histoire par la notoriété de leurs œuvres, les Soucy qui font l’actualité littéraire, artistique, politique, commerciale, sportive et autres, les notices nécrologiques, nos familles d’autrefois en plus des rubriques de nouvelles brèves, les souvenirs de nos journées retrouvailles et la rubrique « autres temps…autres mœurs ». Nous mettons tout en œuvre pour que la revue continue de susciter l’intérêt de nos membres.

Au cours de la dernière année, des changements ont été apportés à la gestion de notre site web de manière à assurer une mise à jour fréquente dans un processus d’amélioration continue. Pour la partie technique, nous avons retenu, contre rémunération, les services d’une personne expérimentée dans la conception et l’entretien de sites web en la personne de Mme Françoise Morin de Drummondville. Madame Morin a notamment fait la conception et assure l’édition du site web de la Fédération des Familles-Souches Québécoises.  Le site web continue d’offrir une très belle vitrine à tout ceux qui ont la curiosité de découvrir qui nous sommes.  La fréquentation de notre site web est assez surprenante puisque près de 3600 personnes nous ont déjà rendu visite. Selon la courbe de tendance, nous avons une prospective de plus de 4 600 visiteurs au 31 décembre 2003.

Dans le cadre de notre quatrième rassemblement annuel et de nos activités de retour aux sources, nos membres ont eu droit à une première conférence sur la petite histoire des Soucy du Bas-Saint-Laurent présentée par Madame Jeannine Ouellet, historienne et Maître généalogiste agréée. Une deuxième conférence sur le trésor de la famille Soucy fut présentée par Monsieur Régis Jean, Conservateur du Musée du Bas-Saint-Laurent.

C’est à l’occasion de ce rassemblement annuel que nous avons procédé au dévoilement d’une collection de 20 photographies de nos ancêtres de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. La collection intitulée «Les Soucy du Bas-Saint-Laurent, une race d’hommes et de femmes fiers» enrichie le patrimoine collectif de l’Association des familles Soucy.  Les œuvres photographiques proviennent principalement de la collection du célèbre photographe Stanislas Belle qui avait pignon sur rue à Fraserville dans un studio qu’il avait ouvert le 24 avril 1894.

Rassemblement annuel des familles Soucy
À L’Auberge Manoir Taché de Kamouraska
Le 13 Juillet 2002

Le troisième rassemblement des familles Soucy s’est tenu au salon Cormoran de l’Auberge Manoir Taché de Kamouraska, samedi, le 13 juillet 2002. De l’étape de l’organisation à la réalisation, quatre mois de travail. Mais le jeu en a valu la chandelle. Nous avons triplé le nombre de participants/es par rapport au rassemblement de l’année précédente. Les gens sont venus de partout. du Maine, de Montréal, de Trois-Rivières, de Chicoutimi, de Baie St-Paul, de Lotbinière, de Québec et évidemment de partout dans les environs de ce magnifique pays qu’est la Côte-du-Sud.

Au cours de l’assemblée annuelle, notre président, Alain L. Soucy, a fait rapport du chemin parcouru par l’association depuis sa fondation. Il rappelle que durant l’année de fondation les membres des divers comités se sont d’abord engagés à obtenir une reconnaissance officielle de la part du gouvernement du Québec et de la Fédération des Familles-Souches Québécoises (F.F.S.Q.), s’employant par la suite à nous forger une image corporative bien à nous et à nous assurer une visibilité la plus large possible dans les médias et sur Internet.  Il souligne qu’au cours de la deuxième année d’existence, le comité du bulletin a réalisé son rêve le plus cher, celui de produire une publication remarquable par son contenu et sa qualité visant à faire connaître l’histoire et la généalogie de la famille Soucy. Au niveau des élections il y a ajout de deux nouveaux gestionnaires qui sont Madame Cécile Clouâtre-Soucy et Monsieur Gordon Soucy. Le tout se termine par une motion de félicitations aux organisateurs pour faire place aux activités de retour aux sources durant l’après-midi. Une visite guidée fut effectuée au site historique du Berceau de Kamouraska (1692-1791) suivie d’une visite commentée de l’Ancien Palais de justice de Kamouraska. bâti par notre ancêtre François Soucy de Saint-Antonin. Ce bâtiment, joyau du patrimoine bâti par la famille Soucy, est cité monument historique par la municipalité de Kamouraska. On pourra en savoir davantage sur bâtisseur d’église, de presbytère et d’édifice publique en lisant le bulletin La Source, Édition de décembre 2001.

Rassemblement annuel des familles Soucy
Au Grand salon de la Maison Serge Bruyère
Vieux-Québec (Québec)
le 9 juin 2001

Le deuxième rassemblement des familles Soucy s’est tenu au Grand Salon de la Maison Serge Bruyère situé au 1200 rue Saint-Jean dans le Vieux-Québec le 9 juin 2001. L’assemblée annuelle tenue à cette occasion aura permis de dresser le bilan des réalisations depuis l’assemblée générale de fondation tenue à La Pocatière le 4 juin 2000.  Au nombre de ces réalisations, rappelons la création d’un site web professionnel et d’un groupe de discussions déjà très actif sur l’histoire et la généalogie de la famille Soucy. De plus, au cours de cette première année d’existence, L’AFS est devenue membre à part entière de la Fédération des Familles-Souches Québécoises (F.F.S.Q.), participant même activement à l’organisation du congrès annuel et à l’accueil des congressistes à l’Hôtel Les Gouverneurs de l’île Charron au printemps 2001.

Par ailleurs, le trésorier de l’AFS a présenté un bilan positif et encourageant du premier exercice financier sur la base des états financiers préparés gracieusement par François Soucy, comptable. L’assemblée annuelle 2001 aura été l’occasion de dévoiler les armoiries de l’Association des familles Soucy, œuvre d’Éric Messier, conseiller de l’Autorité héraldique du Canada. Le comité des armoiries et emblèmes de l’AFS a consacré plusieurs heures à la conception du cimier, de l’écu, des lambrequins et de la bannière portant fièrement notre devise « Fiers de nos sources » le tout sur les thèmes forts de l’histoire de notre famille. Il convient aussi de souligner la généreuse contribution financière apportée par Alain Y. Soucy pour la réalisation de ce projet.

Au nombre des activités organisées pour ce rassemblement, il convient de souligner la présentation audio-visuelle donnée par Hélène Côté, Docteur en archéologie historique de l’Université Laval. Non seulement  notre conférencière est spécialisée en archéologie historique mais elle est aussi une experte en tout ce qui concerne le domaine des Sieurs Paul Dupuy et Pierre Becquar Degrandville, les seigneurs de l’Îsle-aux-Oyes et de l’Îsle-aux-Grues au temps de nos ancêtres. Hélène Côté aura consacré plusieurs années de recherches sur les sites  archéologiques de l’Îsle-aux-Oyes. La présentation fut suivie d’une visite au Musée de l’Université où les membres présents ont pu découvrir les objets familiers de nos ancêtres mis à jour lors des fouilles  archéologiques réalisées à l’Îsle-aux-Oyes.  On pourra voir ces artéfacts dans le bulletin La Source, Édition de décembre 2001.

Assemblée générale de fondation
La Pocatière, le 4 juin 2000

L’Assemblée de fondation eu lieu à l’Auberge Cap-Martin de La Pocatière, le 4 juin 2000.  Une trentaine de personnes se sont rassemblées pour être témoins de cette réunion historique dans la vie de notre association.  Elles étaient venues pour l’occasion de la région de Montréal, des Laurentides, de la Montérégie, de la Mauricie, de Québec, de Chaudière-Appalaches et du Bas-Saint-Laurent ainsi que de la région du Madawaska et de Moncton en Acadie.  C’est à l’occasion de cette assemblée générale de fondation qu’on été amendés et adoptés les règlements de l’association et qu’ont été approuvées les décisions des administrateurs provisoires. C’est aussi à cette occasion que fut déclaré la langue Française, langue officielle des communications à l’Association des familles Soucy. Il fut par ailleurs décidé d’adhérer à la Fédération des Familles-Souches Québécoises et d’établir le siège social permanent de l’Association des familles Soucy au Pavillon Casault de l’Université Laval à Québec.

L’Assemblée générale a procédé à l’élection des membres du premier Conseil d’administration. Nous nous rappelons les noms des administrateurs de la première heure :  Alain L. Soucy (Boucherville), Pierre Soucis (Trois-Rivières), Paul Soucy (Dieppe), Valérie Soucy (Québec), Monique Soucy-Roberge (Québec), Alain G. Soucy (St-Pascal de Kamouraska), Jacques A. Soucy (La Pocatière), Jean-Pierre Soucy (Montréal) et Alain Y. Soucy (Québec). Lors de la réunion du conseil d’administration qui a suivi l’assemblée de fondation, le premier bureau de direction a été constitué en nommant Alain L. Soucy à la présidence, Paul Soucy à la vice-présidence, Alain Y. Soucy à la trésorerie et Valérie Soucy au secrétariat.

Dès lors que les fondements de l’Association étaient reconnus dans une charte en bonne et due forme déposée au registre des institutions financières du Québec, balisés par des règlements officiels sous la gouverne d’un Conseil d’administration issu de régions diverses du Québec et du Nouveau-Brunswick, il ne restait plus qu’à créer les comités (Comité du site Web / Comité de recherches historiques / Comité du bulletin de liaison) qui allaient permettre à l’Association de réaliser la Mission pour laquelle les trois membres fondateurs l’avaient fondée.